Bonjour
1) je suis tout à fait d'accord sur l'argumentaire concernant l'économie privée,
mais encore faut-il que la politique de sauvegarde des emplois soit claire, or les PE et PME font les frais de la crise, alors d'accord pour diminuer le service public à condition que le privé soit soutenu avec des aides cohérentes (assez de saupoudrages d'aides inefficaces) et des fiscalités qui n'écoeurent pas les entrepeneurs.
Or on ne voit que des entreprises qui ferment.
Le CAC 40 des éléphants ne fait pas vivre toute la France, La finance est une chose, le projet socio-économique en est une autre, l'avenir est peut-être aux entreprises souples et porteuses des savoirs faire français pour relancer nos exportations et le désir de la culture et de la consommation française.
2) Pour financer les retraites, arrêtons de financer le tonneau perçé des aides, les aides sont des moyens d'aider une personne à s'en sortir et c'est très bien, mais les aides ne doivent pas être des rentes à vie sans contre partie pour la société.
Quand on dit que seul un foyer fiscal sur deux paie l'impôt c'est grâve, c'est l'apauvrissement du pays, c'est la déresponsabilisation de 50% qui savent qu'ils auront sans payer ce que les autres 50% doivent payer, c'est donner un non sens à l'effort national et à l'unité d'un pays.
3) On entend parler de taxation du capital :
On ne défini pas ce qu'est ce capital ni à quel niveau il se situe : haute finance ou petit particulier?
Quand un socialiste dit qu'il faut taxer les interessements d'entreprise, on va donc taxer un petit salarié qui va toucher à la fin de l'année 100 euros d'intéressement, c'est à dégoûter de travailler!
Les fourmis d'une vie (livret A, Plan d'assurance vie...etc) ne doivent pas payer pour les cigales dépensières de décénies (que ce soit l'état ou bien les gens qui vivent à crédit sans contrepartie de revenu...etc).
Economiser tout une vie pour se voir prélever 30% (libératoire + prélèvements sociaux) pour financer ceux qui ont dépensé à tout va sans compter, moi j'appelle ça de l'injustice sociale (si on veut la fraternité alors l'égalité devient injuste).
Il ne faut pas se tromper de cible sinon la fameuse classe moyenne (vache à lait) va finir par se mettre au goût de la dette et ne plus payer, alors qui fera vivre la maison France?
Avec mes respects Monsieur le Député
C.GIBELIN