COMMUNIQUE DE PRESSE -Mensonge d’Etat de Marisol TOURAINE

Mensonge d’Etat de Marisol TOURAINE

Marisol TOURAINE, Ministre des affaires sociales et de la santé, annonce, à grands renforts de publicité, la diminution historique du déficit de la sécurité sociale.

Dominique TIAN, député des Bouches du Rhône, estime qu’il s’agit d’une escroquerie intellectuelle.

Il assistait cette semaine à l’Assemblée nationale à l’audition de M. MIGAUD, Président de la Cour des Comptes, qui a dressé un tableau sombre des comptes sociaux de notre pays.

Ce dernier a rappelé que la sécurité sociale demeure en déficit en 2015 et a indiqué que le niveau de notre dette sociale est estimé à 156,4 milliards d’euros. Il a signalé que « les déficits continuent à s’accumuler » et « sont financés par des emprunts à court terme ».

L’équilibre des comptes sociaux exige des réformes structurelles et une maîtrise des dépenses de santé. Tel n’est pas le choix du gouvernement.

Dominique TIAN déplore une opération politique irresponsable de la ministre de la santé au détriment des assurés sociaux.

Article du Nouvel Obs sur la venue du Dalaï Lama

15489387 ils n ont pas recu le dalai lama le bal des hypocrites

Noël Mamère, Chantal Jouanno... Des Parlementaires de tous bords dénoncent la frilosité de ceux qui ont choisi de ne pas rencontrer la plus éminente figure du bouddhisme, de peur de froisser la Chine.

Tribune, jeudi 15 septembre 2016

"Il n'était pas venu depuis son passage à Toulouse en août 2011, pour un enseignement qui avait attiré les foules. Déjà à l’époque, il n’avait rencontré que des Parlementaires et des maires de communes soutenant la cause d'un Tibet respecté et fier. En septembre 2016, le même bal des hypocrites se met en mouvement : il ne faut pas se fâcher avec Monsieur Xi Jinping, l'actuel président chinois, en rencontrant le Dalaï-Lama. C’est pourtant ce que Barack Obama et Angela Merkel ont osé faire, même à titre personnel, ce qui n’empêche ni les Etats-Unis ni l’Allemagne d’être les meilleurs fournisseurs de la République populaire de Chine...

Alors, pourquoi ne pas recevoir officiellement le Prix Nobel de la Paix 1989, éminente figure du bouddhisme, quatrième religion dans le monde par le nombre de ses fidèles ? Le Dalaï-Lama garde pourtant le cap de la non-violence absolue, au grand désarroi parfois d'une jeunesse tibétaine qui ne voit pas d'issue alors que la République populaire de Chine poursuit méthodiquement son action pour tenter d’anéantir la culture Tibétaine.

Le Dalaï-Lama a d’ailleurs relevé que des voies se multiplient dans la société chinoise pour manifester un soutien à la position du gouvernement tibétain en exil en faveur de la voix médiane. Il a observé que les étudiants et les hommes d’affaires chinois voyagent de plus en plus nombreux à l’étranger, et voient bien la réalité du monde libre, que la censure gouvernementale ne peut plus leur cacher. Il a rappelé que le nombre des bouddhistes chinois approchait les 400 millions et que beaucoup de ceux-ci manifestent un intérêt croissant pour le bouddhisme tibétain !

Pourquoi bouder le message de compassion et d'amour que prêche Sa Sainteté ? Est-ce parce qu'il ne sait dire que des vérités, en commençant par celles qui dérangent ? Parce que la France ne sait pas tenir un langage de vérité à la Chine, notre patrie, celle dite des Droits de l'Homme, accepte de passer pour une patrie lâche en foulant aux pieds ses grands principes. La palme reviendra, sans contestation possible, à l’Institut d’études politiques de Paris - en termes courants : à Sciences Po - cette grande école sensée préparer l'élite politique de notre Nation qui, en catastrophe, a annulé la conférence prévue de longue date avec le Dalaï-Lama.

L'honneur de notre démocratie sera heureusement et une fois encore préservé grâce au groupe d’information sur le Tibet du Sénat, en présence de plusieurs députés. Mercredi 14 septembre, nous avons en effet reçu la figure emblématique des Tibétains qui représente aussi la référence spirituelle de tant d’hommes et de femmes de bonne volonté dans notre pays. Ce matin-là, en sa présence au Sénat, la sérénité régnait et les tensions de ces derniers jours s’étaient envolées, autour d’un échange riche et apaisé.

Signataires
Louis de Broissia, Membre Honoraire du Parlement, Ancien président du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Jean-François Humbert, Membre Honoraire du Parlement, Ancien président du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Michel Raison, Sénateur de la Haute-Saône, Président du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Noël Mamère, Député de la Gironde, Co-Président du Groupe d’étude sur la question du Tibet de l’Assemblée nationale
Charles de Courson, Député de la Marne, membre du Groupe d’étude sur la question du Tibet de l’Assemblée nationale
Michel Amiel, Sénateur des Bouches-du-Rhône, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Bernard Fournier, Sénateur de la Loire, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Jean Desessard, Sénateur de Paris, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
André Gattolin, Sénateur des Hauts-de-Seine, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Alain Houpert, Sénateur de la Côte-d’Or, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Chantal Jouanno, Sénatrice de Paris, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Christiane Kammermann, Sénateur des Français de l’étranger, membre du Groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat
Lionnel Luca, Député des Alpes-Maritimes, membre du Groupe d’étude sur la question du Tibet de l’Assemblée nationale
Dominique Tian, Député des Bouches du Rhône, membre du Groupe d’étude sur la question du Tibet de l’Assemblée nationale

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